Une larme,
À coulée sur ma joue.
Et mon corps,
Du blanc est passé au rouge.
Le ciel s'est écroulé,
La mort me tend les bras,
Ellle me guide,
Sur le chemin du paradis.
Vos paroles desespérées,
Vos cris, vos larmes,
Je ne les persoient plus.
Et vous voyer apparaître,
Sur mon visage,
Un sourire rayonnant.
J'ai enfin rejoins mes rêves.
Un monde si beau,
Tellement parfait.
Qu'on ne l'aurait jamais imaginé.
Moi, je savais,
Je le voyais comme ça,
Ou les larmes, les cris et la haine,
Sont banis à jamais.
Et puis soudain,
Ce monde m'ennuie,
La vie est si monotonne,
Les jours se ressemble trop.
Sans toutes cette haine,
Toutes ces larmes,
Tous ces cris,
Où est notre combat?
On en a plus.
Rien à défendre.
Mon ancienne vie me manque,
Mais c'est trop tard.
Je ne pourrais jamasi revenir.
Si seulement j'avais réfléchie,
Avant de me trancher la gorge.